S'il y a bien un truc à faire pour les fêtes de Noël c'est de briller, de jouer avec les strass, les paillettes, le glitter. D'en mettre partout et de ne pas hésiter sous le prétexte de " Ho allez c'est les fêtes".
Permission accordée, mais prudence. Amusez-vous, jouez, surpassez-vous, mais, mais, mais..... N'imitez pas ce que vous avez dans le salon :
Aussi beau soit-il évidemment.
Ce qui veut dire qu'en matière de "brillance" il faut nuancer. Vous avez sans doute noté que cet hiver les créateurs vous ont proposé ( on aurait bien dit offert mais il ne faut pas abuser) des paillettes, des sequins, des strass, des rivets et des clous. Le minimum de bon sens nous pousse à vous conseiller de ne pas TOUT mettre en même temps. La fashion nous conseille aussi d'éviter les rivets et les clous le soir de Noël ou du jour de l'An, histoire de ne pas effrayer les enfants. ( Ho Tata, elle est gothique!).
Les paillettes c'est un genre qui demande le décalage total comme sur le défilé Sonia Rykiel et qui joue sur l'allure. ( Là, les enfants peuvent se moquer, on s'en fiche). Une bonne dégaine façon poulbot du cirque et la fête est gagnée.
La paillette peut aussi être utilisée plus modestement par petites touches. On en a vu chez Gérard Darel et chez Mango, la plupart des marques petits prix en proposent cet hiver. Selon qu'elles sont posées en Inde, en Chine, en Turquie ou ailleurs la qualité des paillettes varient. Vérifiez les coutures.
Autre grand ami de la bamboula 2009/2010 : Les strass. Ils évoquent le glam', l'élégance, le Red Carpet (le tapis rouge et les stars). Ils vont avec les couleurs primaires, rouge, bleu, jaune, vert, ils se marient à merveille avec le bleu marine et bien évidemment avec le noir. Vanessa Seward qui a repris les rennes de la maison Azzaro en a fait sa force.
Mais les strass jouent la retenue, ils s'utilisent délicatement, comme finitions, viennent orner un col, une bordure de vêtement, des boutonnières. Ils n'imposent pas de bijoux, ni collier. En revanche des B.O et un rouge à lèvres, oui.
Restent enfin les sequins. Ils sont un peu comme les paillettes, vous entrainent haut dans la sphère "M'as tu vue ?" et c'est très bien car pour être vue il faut aller se faire voir.
Les italiens Versace ou Gucci sont plutôt efficaces pour cela, (bien que nous ayons Paul and Joe et Antik Batik). Le problème du sequin est qu'il fait vite, indiennerie, babacoulisme et autre chiffon à durée de vie limitée. Il doit donc lui aussi jouer le décalage.
Pour finir, il reste la solution Rebelle absolue. La No glitter. La No qui brille. La No qui joue le jeu.
Elle ne porte que du sombre, elle est simple, épurée, limite rabat-joie on se dit qu'on va pas l'inviter l'an prochain et tout doucement elle laisse entr'apercevoir ses chaussures.
Ouiais, elle est des nooootres, elle fait sensation.....Quel pied ces fêtes!.




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